Le grand choc

Le grand choc

Le Lautrec, ce sont des chocolats 100% grand cru vendus dans un écrin contempochic au pied de la Cathédrale. Pour Pâques, des lapins pas crétins, mais bien zarbis sortent de leurs terriers. # Emmanuel Dosda

L’élégant shop strasbourgeois géré par Pauline – qui a bifurqué du graphisme vers la l’art gastronomique – et Nathan – directeur artistique de la maison clermontoise Le Lautrec de Claude Déat, ayant plusieurs points de vente en France (Lyon, Vichy…) – a des allures de « caverne de la gourmandise », selon ce dernier, spécialisé dans la “communication culinaire” avec sa boîte Studio Ripaille. Des vagues boisées, comme le squelette d’un bateau renversé, enveloppent l’intérieur de la boutique et se reflètent dans un grand miroir, derrière le comptoir. On repère, salivant, un bar à macarons colorés et fruités ou un mur lumineux sur lequel sont exposées des tablettes de chocolat venant de Madagascar, Papouasie, Sao Tomé, du Mexique ou du Pérou. Les recettes chocolatées des confiseries ont été créées par le père de Nathan, Pascal Brunstein, MOF issu d’une “dynastie” de chocolatiers mulhousiens. « Pas d’assemblages de produits ici », insiste Pauline : les palets fourrés, rochers pralinés, fingers du verger, dômes au caramel, briquettes craquantes ou grignotines sont « 100% grand cru, de la ganache à l’enrobage ». L’avis des inconditionnels : « Il est doux pour du noir. Très agréable en bouche », glisse une cliente. Pour les fêtes de Pâques, Nathan a designé de drôles de bestioles, des Lapins Fantastiques, mammifères hybrides résultant d’un accouplement avec licornes, chauves-souris ou poulpes, entre délices chocolatés et délires kawaï.


13 place de la Cathédrale

lesorigineslelautrec.com

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