Up and down

Up and down

UP

© Christophe Urbain

Violons Barbares. Le groupe cosmopolite composé de deux violonistes, Dandarvaanchig Enkhjargal (originaire de Mongolie) et Dimitar Gougov (Bulgarie) ainsi que du percussionniste Fabien Guyot (France), met un peu de folie et de… barbarie dans la ville ! Le trio sort un troisième album métissé et sera en concert mercredi 9 mai au PréO d’Oberhausbergen. Sauvage !

 

© Jean-Francois Badias

La ville sans circulation automobile ! Les Courses de Strasbourg investissent la cité et proposent des parcours variés permettant de la voir sous un nouveau jour. Au programme de cette 39e édition, des épreuves pour tous les publics : marche nordique ou de loisirs, balade en rollers ou encore semi-marathon (11-13/05).

 


Il n’y a pas plus moche qu’un mur et pas plus moche que celui du MAMCS, côté rue de Molsheim. Pour les 20 ans du musée, Faile, collectif de street artists US, s’emparent de celui-ci. Merci Brooklyn !

 

© Alex de la Forest

Le festival Musica a enfin trouvé son nouveau directeur : il s’agit de Stéphane Roth, directeur éditorial de la Philharmonie de Paris. Il succède à Jean-Dominique Marco, qui occupait le poste depuis 1990. La première édition de Musica avec Stéphane Roth aux commandes se tiendra à l’automne 2019.

 

DOWN

À l’initiative de l’association Zéro Déchet Strasbourg, des volontaires ont ramassé des mégots au centre-ville, le 07/04. En deux heures, plus de 70 000 mégots ont ainsi été collectés. Rappelons qu’ils mettent plus de dix ans à se dégrader et qu’un seul suffit à polluer 500 litres d’eau !

 

Un bruit de couloir qui sent la friture circule : un KFC prendrait la place de ce restau mythique pour têtes blanches qu’est Le Rocher du Sapin. Notre avis sur cette “reconversion” ? FCK KFC !

 

© Noel Reynolds

Le CNRS et le Muséum national d’histoire naturelle s’alarment du déclin de la population des oiseaux qui aurait atteint « un niveau proche de la catastrophe écologique » avec un tiers de son effectif perdu en 15 ans en zone agricole. Des chiffres similaires ont été constatés en Alsace. En cause : la monoculture et l’utilisation de produits chimiques.

 

En raison de leur coût d’entretien,des dizaines de maisons à colombages alsaciennes disparaissent chaque année, leur sauvegarde restant tributaire de la bienveillance des maires. Face à cette tendance, Strasbourg fait exception : les colombages situés dans sa partie insulaire sont réputés intouchables depuis leur classement en 1998 au patrimoine mondial de l’Unesco. Quid des colombages de nos campagnes ?

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